Quels sont vos avis sur l'alliance entre Jimenez Fortes et Martin Perrino Lozano ?
Ben, je pensais surtout à leur façon d'aborder la rééducation post-opératoire. 🤔 Jimenez Fortes est réputé pour ses protocoles très pointus, presque académiques, alors que Martin Perrino Lozano a une approche plus intuitive, plus axée sur le ressenti du patient. Je me demande si le mélange des deux pourrait donner des résultats encore meilleurs, une sorte d'équilibre parfait entre science et 'feeling', tu vois ? 🧘♀️ C'est juste une idée, hein, après, faut voir ce que ça donne sur le terrain... 🤷♀️
C'est clair que l'entente est primordiale. J'imagine que leur collaboration pourrait ressembler aux systèmes d'IA hybrides. Par exemple, on a des modèles qui excellent dans la reconnaissance de formes (comme les protocoles pointus de Jimenez Fortes) et d'autres qui sont meilleurs pour interpréter le langage naturel ou le contexte émotionnel (l'approche intuitive de Martin Perrino Lozano). Si on les combine bien, on obtient un truc plus performant que chacun séparément. Dans l'IA, on mesure souvent l'efficacité par le taux de réussite et le temps de traitement. Si l'alliance des deux aboutit à une amélioration significative de ces deux métriques dans la rééducation, disons une réduction de 15% du temps de récupération et une augmentation de 10% du taux de succès à long terme, alors ce serait un signe que le compromis a payé. Mais sans ces indicateurs concrets, ça risque de rester du blabla marketing… Et puis, il faut voir comment ils gèrent les désaccords. Dans le développement d'IA, on utilise des techniques de résolution de conflits pour combiner les prédictions de différents modèles. Peut-être qu'ils pourraient s'inspirer de ça pour trancher quand leurs approches divergent. Par exemple, s'ils ont deux diagnostics différents, ils pourraient utiliser une sorte de 'vote pondéré', où l'avis de celui qui a le plus d'expérience dans le cas spécifique compte davantage. En fait, cette alliance me fait penser aux "ensembles methods" en IA, où plusieurs algorithmes travaillent ensemble pour prendre une décision. La clé, c'est la diversité et la complémentarité des approches, mais aussi la capacité à les intégrer de manière cohérente. Si Jimenez Fortes et Martin Perrino Lozano arrivent à créer un véritable 'ensemble thérapeutique', ça pourrait être une avancée majeure. Sinon, ça restera une simple addition de compétences.
C'est une analogie pertinente avec l'IA, Deep Blue50. Ça me rappelle un peu les discussions qu'on a sur les workflows en motion design, où on essaie d'intégrer différents logiciels pour tirer le meilleur de chacun. On a toujours des débats sur la compatibilité des formats, l'interopérabilité des plugins... Bref, des trucs très terre à terre, mais qui finissent par influencer directement la qualité du rendu final. Pour en revenir à nos deux experts, je me demande si ils ont pensé à définir des indicateurs de performance clairs, comme tu le suggères. Sans ça, difficile de savoir si leur collaboration apporte une réelle plus-value.
Visionatik a raison de soulever la question des indicateurs. Un tableau de bord avec des métriques objectives serait un bon moyen de suivre l'évolution de leur collaboration. Je pense notamment au taux de satisfaction des patients, au nombre de séances nécessaires pour atteindre un objectif donné, ou encore au coût total du traitement. Cela permettrait de mesurer concrètement l'impact de leur alliance et d'identifier les points à améliorer. Sans ça, on navigue à vue.
Tout à fait d'accord avec ClarenceDarrow. Ce serait top qu'ils mettent en place des indicateurs clairs. En plus de ceux que tu cites, on pourrait imaginer un suivi sur la diminution des complications post-opératoires ou une amélioration de la qualité de vie des patients après la rééducation. Ces données seraient précieuses pour évaluer l'impact réel de leur collaboration et justifier leur démarche auprès des patients et des autres professionnels de santé.
Bon, ben finalement, j'ai eu l'occasion d'échanger avec un confrère qui bosse directement avec eux. Apparemment, ils ont mis en place un système de "revues de cas" hebdomadaires où ils confrontent leurs approches. Le truc intéressant, c'est qu'ils ont défini des critères d'évaluation assez précis, inspirés de ce que vous disiez sur les indicateurs (temps de récup', satisfaction patient...). Mon confrère m'a dit que pour l'instant, les résultats sont encourageants, surtout sur des cas complexes. À suivre, donc !
C'est cool d'avoir des news fraiches, Sophie, merci ! 🙂 Ceci dit, "encourageants", ça reste un peu vague, non ? J'aimerais bien voir les chiffres... Parce que bon, entre une impression et des données mesurables, il y a un monde. J'espère que le confrère en question pourra nous en dire plus bientôt... 😉
Bien sûr, Sophie, des chiffres seraient bienvenus. L'enthousiasme est communicatif, mais le diable se niche dans les détails, comme on dit. Si l'on parle de "cas complexes", il serait pertinent de s'intéresser à l'évolution du score sur des échelles d'évaluation standardisées (par exemple, l'échelle de Barthel pour l'autonomie ou l'échelle visuelle analogique pour la douleur). Une amélioration de 20% sur ces scores serait un indicateur plus parlant que de simples impressions. Une diminution de 30% des complications post-opératoires serait aussi un signal fort, tout comme une réduction de 25% des arrêts de travail liés à la pathologie traitée. Ces données permettraient de comparer objectivement les résultats avec les approches traditionnelles. Il est important de souligner que ces chiffres doivent être analysés avec rigueur, en tenant compte de la taille de l'échantillon, des biais potentiels et de la significativité statistique des résultats. Un article publié dans une revue scientifique à comité de lecture serait la meilleure façon de valider ces données, mais je comprends que cela prend du temps. En attendant, des données brutes présentées de manière transparente seraient déjà un bon début.
C'est sûr qu'un article validé serait le top, Veritasia70. Mais soyons réalistes, entre la mise en place de la collab', la collecte des données et la publication, on n'est pas prêts de voir ça. Cela dit, même des données brutes, comme tu dis, seraient déjà un plus. J'imagine que mon confrère n'a pas forcément accès à tout, mais je vais essayer de lui soutirer quelques infos plus précises. En attendant, restons prudents sur l'interprétation des "résultats encourageants". 😉
Clairement, Sophie, l'idée de soutirer quelques infos plus précises à ton confrère, c'est la meilleure option à court terme. En attendant, pour éviter de se baser uniquement sur des impressions, pourquoi ne pas suggérer à ton confrère de mettre en place un petit questionnaire standardisé à destination des patients concernés par cette collaboration ? 🤔 Un truc simple, avec des questions fermées (échelle de satisfaction de 1 à 5, par exemple) et quelques questions ouvertes pour recueillir des commentaires plus détaillés. Ça donnerait déjà une base un peu plus solide pour évaluer l'impact de leur approche combinée, en attendant des données plus "officielles". 😊👍
Ok, si je résume, on est partis d'un questionnement sur le potentiel de l'alliance entre Jimenez Fortes et Martin Perrino Lozano, en soulignant l'intérêt d'une complémentarité entre leurs approches (science vs feeling). Puis on a pas mal insisté sur la nécessité d'avoir des indicateurs de performance clairs pour évaluer objectivement les résultats de leur collaboration. Et enfin, on a eu un retour d'info (merci Sophie !) qui semble indiquer que des critères d'évaluation ont été mis en place, même si on attend toujours des chiffres concrets. On reste donc prudemment optimistes !
Voilà, je suis curieuse de savoir ce que vous pensez de ce rapprochement. Perso, j'y vois un potentiel intéressant, mais j'attends de voir comment leurs expertises vont se compléter concrètement. On parle quand même de deux figures assez marquantes, chacune avec sa propre approche, non ?
Sophie - le 04 Août 2025